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La géolocalisation : bon pour le dirigeant, bon pour les salariés

Le dirigeant de cette PME d’une vingtaine de personnes avait décidé que ses véhicules, des fourgonnettes deux places, devaient regagner l’entreprise tous les soirs. C’était sa réponse aux détours inexpliqués, usages abusifs et autres chantiers au noir, dont il avait établi l’existence sans pouvoir la prouver.

Du perdant-perdant au gagnant-gagnant

Le problème, c’est que la société était située dans une ville de 40 000 habitants alors que les salariés et les chantiers étaient pour la plupart en banlieue. Un collaborateur pouvait parcourir 15 km le matin sur des routes encombrées, prendre une fourgonnette et refaire 15 km en sens inverse pour rallier un chantier situé à 3 km de chez lui ! 

De plus, l’employeur payait le temps de travail à partir de la prise du véhicule, et non de l’arrivée au chantier.

L’arrivée de la géolocalisation a retourné complètement cette situation « perdant-perdant ».

Plus de confort, plus de qualité de vie, plus de rentabilité

Désormais, les salariés sont autorisés à utiliser les fourgonnettes comme véhicule de fonction du lundi au vendredi. Ils s’engagent à exclure tout usage non professionnel. S’il faut retourner à l’entreprise chercher des pièces ou des outils, l’aller-retour se fait en journée, aux heures de faible trafic. 
En cas de doute sur le bien-fondé d’un trajet, les données de géolocalisation servent d’arbitre. Ici comme ailleurs, la confiance n’exclut pas le contrôle. 
Les salariés y ont gagné en confort et en qualité de vie : dans les cas les plus favorables, ils font 6 km par jour au lieu de 30. Ils peuvent quitter leur domicile plus tard le matin et le retrouver plus tôt le soir. Le gain quotidien varie entre 30 minutes et une heure !
L’entreprise est plus rentable : les heures qu’elle rémunère comportent moins de temps de conduite et plus de travail sur chantier.
Enfin, les véhicules roulent beaucoup moins qu’avant. Un an après la mise en place des boitiers dans les fourgonnettes, le gain était estimé à 3 500 km par véhicule et par an.


Amandine Christolhomme

Avec plus de 15 ans d’expérience en Marketing B to B dans des environnements internationaux, Amandine Christolhomme a travaillé dans des secteurs variés tels que l’Industrie, l’Enseignement Supérieur ou la High Tech.


Tags: Gestion des équipes

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